Résumé :
Cette synthèse présente les cinq catégories majeures d'immunothérapies appliquées à l’oncologie solide : les inhibiteurs de points de contrôle immunitaires (IPCI), les anticorps “engageurs” de cellules immunes (ICE), les thérapies cellulaires adoptives, les vaccins antitumoraux, notamment à ARNm, et les immunothérapies locales. Comprendre le cycle immunitaire et ses points d’échappement est essentiel pour saisir leur complémentarité. Leur intégration en combinaison et leur utilisation à des stades plus précoces constituent les axes majeurs de la recherche actuelle.
- Le LAG-3 est un récepteur inhibiteur des lymphocytes T dont le blocage par le rélatlimab améliore le contrôle du mélanome.
- Les ICE (Immune Cell Engagers) approchent physiquement antigène tumoral et lymphocyte T, ce qui induit une cytotoxicité dirigée.
- Les cellules CAR-T, efficaces en hématologie, restent limitées dans les tumeurs solides.
- La thérapie par lymphocytes infiltrant la tumeur (TIL), illustrée par le lifileucel, montre un potentiel dans le mélanome avancé mais demeure contrainte par une production complexe.
- Les vaccins à ARNm personnalisés ciblant des néoantigènes patient- spécifiques sont désormais réalisables et constituent une approche prometteuse.
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