Focus sur la psycho-oncologie
Respirer avec la maladie : un défi invisible vécu par les patients en oncologie thoracique
Par
Mme Alexa
Muller-Kruchen (NOUVEL HÔPITAL CIVIL, CHRU DE STRASBOURG - STRASBOURG)
[Déclaration de liens d'intérêts]
-
15 septembre 2026
Psychologue clinicienne depuis 25 ans dans un service d’oncologie thoracique, il m'a été possible d’assister, dans ma pratique, à une véritable transition épidémiologique avec des taux de survie multipliés par 3, voire 4 grâce à l’avènement de grandes innovations thérapeutiques (immunothérapie, thérapies ciblées).
La psycho-oncologie, le récit d'une consultation
Par
le Dr Guilhem
Paillard-Brunet (CENTRE LÉON BÉRARD - LYON ) et le Dr Marie
Riant (CENTRE LÉON BÉRARD - LYON)
19 avril 2026
Le cancer provoque un bouleversement complet de la vie d'une personne dans toutes ses dimensions ; c’est une fracture dans l’histoire de l’individu [1].
Aidants familiaux de patients atteints de cancer : comment aider les aidants ?
Par
le Pr Jean-Louis
Pujol (UNIVERSITÉ DE MONTPELLIER - MONTPELLIER)
[Déclaration de liens d'intérêts]
-
11 mars 2025
Le discours médical confère au médecin une position particulière, laquelle n’est pas toujours intelligible lors du colloque singulier avec le patient ou avec son proche.
Comme tout discours, il ordonne les faits dans une fonction de tri et de normalisation. Il tend naturellement à la généralisation du savoir car tout discours vise l’exhaustivité [1].
Il nous faut donc être conscients de ses limites, et de son caractère éminemment partiel; faute de quoi, la restriction du rôle de médecin à la seule énonciation d’un discours technique, réduit le malade à un simple indicateur de signes. Jean Clavreul nous rappelle qu’il n’y aurait pas de médecine s’il n’y avait pas, en amont, une demande du sujet [1].
C’est un point essentiel de satisfaire cette demande, non seulement pour le patient mais aussi pour son aidant.
Comme tout discours, il ordonne les faits dans une fonction de tri et de normalisation. Il tend naturellement à la généralisation du savoir car tout discours vise l’exhaustivité [1].
Il nous faut donc être conscients de ses limites, et de son caractère éminemment partiel; faute de quoi, la restriction du rôle de médecin à la seule énonciation d’un discours technique, réduit le malade à un simple indicateur de signes. Jean Clavreul nous rappelle qu’il n’y aurait pas de médecine s’il n’y avait pas, en amont, une demande du sujet [1].
C’est un point essentiel de satisfaire cette demande, non seulement pour le patient mais aussi pour son aidant.
pour accéder à ce contenu.